Quelle
est l'histoire de Wolf-Zondervan ?
" Wolf Zondervan est une société familiale créée en 1901 qui, depuis,
est toujours aux mains de la famille Wolf. Elle est dirigée par Jacques
Wolf, administrateur délégué et ses deux fils Patrick (administrateur
directeur) et Christian (administrateur directeur commercial). La société
est structurée fort logiquement en départements. Tout d'abord, ce qui
a fait Wolf Zondervan, c'est-à-dire le petit matériel pour l'entrepreneur,
la bétonnière, la cuvelle, les étançons, etc. Puis le département vibrations
qui comprend tout ce qui est plaques vibrantes, vibrateurs avec en marque
principale Dynapac. Ensuite le département centrale à béton. Enfin,
un département ferraillage. Nous vendons les machines à ferraillage
surtout pour les grandes usines. Et puis nous avons le département coffrage
et échaufaudages. Nous représentons la marque Hünnebeck.. WZ a son siège
social à Bruxelles, nous avons des dépôts à Liège, Hasselt, Anvers,
Torhout. Notre dépôt principal coffrages est à Machelen ".
Pourquoi
ce nom de Magil ?
" Magil a été construit il y a une trentaine d'années, les gens se sont
habitués à l'enseigne. Lorsque la société a été rachetée par Woll-Zondervan,
le nom a été conservé. Cette politique de visibilité a d'ailleurs également
été suivie pour d'autres rachats comme par exemple Elwebo à Hasselt.
N'oublions pas que nous avons ici une clientèle de petits entrepreneurs
qui sont très attachés à une marque ".
De
quand date l'histoire belge des échafaudages Hünnebeck ?
Nous avons introduit petit à petit ces produits sur le marché belge.
Depuis 7 à 8 ans, nous sommes très bien implantés. Notre créneau est
celui des projets spéciaux, des techniques difficiles. Ce n'est donc
pas l'échafaudage de Monsieur tout le monde.
Et
la concurrence ?
La concurrence est grande et en même temps ce ne sont pas des concurrents,
car nous n'occupons pas le même créneau. Le simple échafaudage de façade
nous préférons le soustraiter. Nous proposons avant tout des solutions
en connaissant la réalité du terrain. Un échafaudage doit par exemple
être suffisamment large pour permettre à des hommes de métier de se
croiser. Ce qu'il faut avant tout c'est une solution, après on peut
parler prix. Il ne sert à rien de remettre un prix pour une solution
qui ne convient pas. Nous avons réussi à décrocher un contrat pour la
rénovation des tours à Droixhe à Liège. Nous n'étions pourtant pas les
moins chers face à une concurrence internationale. Notre solution, comprenant
7.000 mètres carrés d'échafaudages, permet aux hommes de métier de circuler
tout autour du bâtiment, en contournant les balcons, et prévoit, entre
autres, des paliers de 2,5 à 3 mètres "
Quels
sont les produits proposés ?
" Nous avons trois échafaudages de base. Tout d'abord celui du façadier,
l'échafaudage classique de 70 cm, que l'on fait moins et où la concurrence
est grande. Il est vrai que nous sommes rigoureux au niveau de la sécurité.
Cela se paie. Ensuite, il y a l'échafaudage plus large, de 1 m, plutôt
destiné aux charges du maçon. Enfin, il y a l'échafaudage universel
et multidirectionnel. Plusieurs pièces sont communes aux trois types.
Tous nos produits sont de qualité. Ils sont galvanisés à chaud à l'intérieur
et à l'extérieur. Nous suivons nos produits. Une fois qu'ils ont été
vendus nous suivons les produits sur la durée. Nous assurons le service.
Et quand un client démarre un projet nous l'assistons ".
Quelle
est la clientèle ?
" Notre clientèle vient avant tout de la construction. Le chiffre d'affaires
se ventile en 25% de location et 75% de vente. A partir de Liège, c'est
toute la province de Liège et les cantons rédimés qui sont couverts.
En principe, car nous n'avons pas vraiment une délimitation géographique.
Nous suivons la clientèle dans un choix de proximité. Sur un chantier
en association, il arrive parfois que nous soyons deux collègues sur
un chantier ".